Films

Boyhood

Réalisation

de Richard Linklater - États-Unis - 2014 - 2h45min

Acteurs

avec Patricia Arquette, Ethan Hawke, Ellar Coltrane, Lorelei Linklater, Charlie Sexton, Steven Prince, Libby Villari, Marco Perella, Andrew Villarreal, Jamie Howard, Zoë Graham, Sinjin Venegas, Nick Krause, Derek Chase, Jennie Tooley, Richard Jones, Karen Jones, Brad Hawkins, Tom McTigue, Sam Dillon, Ryan Power, Barbara Chislom, Cassidy Johnson, Cambell Westmoreland, Bill Wise, Jesse Tilton, Cynthia Robichaux, Maximillian McNamara, Taylor Weaver, Jessi Mechler, Roland Ruiz, Jennifer Griffin

Pitch

Chaque année, durant 12 ans, le réalisateur Richard Linklater a réuni les mêmes comédiens pour un film unique sur la famille et le temps qui passe. On y suit le jeune Mason de l’âge de six ans jusqu’à sa majorité, vivant avec sa sœur et sa mère, séparée de son père. Les déménagements, les amis, les rentrées des classes, les premiers émois, les petits riens et les grandes décisions qui rythment sa jeunesse et le préparent à devenir adulte… Golden Globes du Meilleur Film 2015 catégorie "drame". Six nominations aux Oscars 2015 !

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Acteurs :

  • : Olivia
  • : Le père
  • : Mason
  • : Samantha
  • : Jimmy
  • : Ted
  • : Grand-mère
  • : Bill Wellbrock
  • : Randy
  • : Mindy
  • : Sheena
  • : Chase
  • : Charlie
  • : Steve
  • : Annie
  • : Cliff
  • : la mère d'Annie
  • : Jim
  • : Monsieur Turlington
  • : Nick
  • : Paul
  • : Carol
  • : Abby
  • : Kenny
  • : Oncle Steve
  • : April
  • : le patron de Mason
  • : Dalton
  • : Barb
  • : Nicole
  • : Enrique
  • : Madame Darby

Equipe du film :

  • : Richard Linklater
  • : Richard Linklater
  • : Shane F. Kelly
  • : Lee Daniel
  • : Rodney Becker
  • : Kari Perkins
  • : Sandra Adair
  • : Randall Poster
  • : Richard Linklater
  • : Cathleen Sutherland
  • : John Sloss
  • : Jonathan Sehring

Date de sortie :

  • 16/07/14

Informations techniques :

  • Couleur
  • Long metrage
  • Anglais

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On vous en parle

Ils en parlent

  • Première

    Première

    " Ce long voyage explore avec une grande finesse et une précision quasi documentaire le devenir adulte. (...) Richard Linklater a créé, sur un canevas simplissime, une œuvre extraordinaire, absolument inédite. (...) Le réalisateur de la trilogie des Before a patiemment capté les choses de la vie par petites touches, avec un script minimaliste qui lui a permis de s’adapter aux acteurs dont il a filmé l’évolution et le vieillissement. À partir de cette décennie de rushes obtenus à intervalles très espacés, avec une intelligence insensée du montage, il est parvenu à insuffler au résultat final une cohérence et une fluidité incroyables."

    Vanina Arrighi de Casanova, Première
  • Cahiers du Cinéma

    " Aussi documentaire qu’expérimental, Boyhood dépasse brillamment ce dispositif par le récit, ne sacrifiant pas le plaisir au concept, liant cette séduction à notre expérience vécue. L’effet envoûtant peut paraître paradoxal tant Boyhood dégage une impression de calme."

    Nicholas Elliott, Cahiers du Cinéma
  • Cinématraque.com

    " Si la dimension documentaire est évidente, dans le principe du récit, mais aussi dans sa dimension quasi autobiographique (Linklater filme sa propre fille, fait tourner son alter ego Ethan Hawke, et son personnage choisit de devenir artiste), Boyhood s’ouvre à d’autres genres cinématographiques, la chronique sociale, et même le burlesque. C’est également un document sur la décennie précédente, ses modes vestimentaires, sa musique, les phénomènes culturels qui l’ont traversée (...)

    Plus qu’un film, Linkltater offre aux spectateurs un bout d’humanité. Lorsque vient le moment de partir, on ressent le même sentiment d’abandon que celui éprouvé par Patricia Arquette voyant Mason quitter la maison, et il est difficile de ne pas lire, dans l’utilisation de la chanson Hero (Family of The Year), le sentiment du réalisateur face à ce gamin devenu acteur devant sa caméra. Le personnage autant que son interprète doivent alors s’émanciper et trouver leur propre voie. Richard Linklater n’a peut-être jamais signé de véritables chef-d’oeuvres, mais il livre, avec Boyhood, un grand film sur ce qui détermine, simplement, un être humain."

    Gaël Martin, Cinématraque.com
  • Les Inrockuptibles

    " Synthèse d’une œuvre très diverse qui, au gré de ses éparpillements, s’est trouvé des obsessions : l’exploration d’une américanité populaire et suburban (Slacker, Dazed and Confused) ou parfois plus reculée (Bernie) mêlant la comédie à l’étude sociale ; mais aussi une poursuite bravache de l’écoulement du temps au-delà de l’échelle permise par le cinéma.

    Bien sûr, la question centrale de la série des Before, c’est aussi celle de Boyhood, avec l’idée de faire bloc : douze ans de tournage chevillés au même jeune garçon (de 6 à 18 ans), pour un seul film de 2 h 45.(...) une certaine transcendance du vieillissement court dans le film : le regard profond d’Ellar Coltrane contemple avec un beau détachement les transformations de son propre corps, comme s’il se contenait toujours entièrement, de l’enfant à l’adulte, indifférent à l’état passager du temps (...)

    A raison d’une poignée de séquences par an, le film de Linklater forme une suite d’instantanés plutôt qu’une continuité fluide : pas un film-fleuve mais un film-album photo, qui effeuillerait une enfance au gré des retrouvailles annuelles (...) toute la belle délicatesse de Boyhood tient dans l’humilité avec laquelle Linklater, malgré son dispositif inédit (...), ne cède jamais à la tentation de la grande scène (...) Il sinue dans l’enfance avec l’irrégularité hasardeuse de la mémoire : ici une rupture amoureuse, là un match de base-ball, là encore un catalogue de sous-vêtements féminins, etc.

    Linklater, dans la tradition indé américaine, n’a jamais été tant le grand maître que l’oncle bienveillant, mauvais client pour les ambitions déplacées, qui se transforment toujours chez lui en petites choses tranquilles. Boyhood est à cette image : sans gloutonnerie, sympathique et serein."

    Théo Ribeton, Les Inrockuptibles

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notes :

10/10

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      8/10

    Il y a quelque chose de douillet, dans le film,qui est montré au début, et ce dans une invitation à partager les moments intimes des protagonistes. J'ai beaucoup aimé les différents décors, chaque intérieur en reflet des personnages qui l'habitent, la tapisserie fantasmagorique de la chambre du petit garçon, la librairie où se réfugier en cas de pluie, pour y acheter des nouvelles de Raymond Carver par exemple. Toutes ces univers et ces relations sont crédibles, l'amour sororel, la maman célibataire et son fils, la tante et le neveu, tout est juste,pour moi dans la façon de rendre ces relations aimantes, tendres,particulières et puis la soeur rencontre quelqu'un et c'est la passion et c'est merveilleux mais angoissant aussi, et puis il y a le drame et puis quelque chose de l'ordre de la réparation.J'ai beaucoup aimé ce film, la justesse des personnages,leur psychologie,comment ils sont filmés,mais aussi la musique, les décors. Tout contribue à nous emmener ailleurs, et endedans de soi, dans le meilleur.