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La sélection de la rédaction #2

Introducton

Cette semaine encore, nous continuons de vous dévoiler les goûts de la rédaction d'UniversCiné avec, cette fois, la sélection de Sarah...

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Old boyde Park Chan Wook (2003)

Ma vraie porte d'entrée vers le cinéma asiatique (après un entraînement avec Takeshi Kitano - merci papa), frappante révélation sur la poésie de la violence, travaillée à la feuille d'or par l'orfèvre Park Chan-Wook.

L'histoire, pour ceux qui y seraient étranger, est celle d'Oh Dae-Su, enlevé et séquestré pendant 15 ans sans raison apparente. Relâché, l'homme mettra tout en oeuvre pour retrouver son geôlier et comprendre les raisons de son enfermement. Un scénario torturé et une mise en scène flamboyante qui vous hanteront pour le restant de vos jours, sur les cordes de Yeong Wook-Jo et la langue de Choi Min-Sik.

Monument du 7ème art à (re)découvrir le plus tôt possible, avant de voir (ou pas, d'ailleurs) le remake américain orchestré par Spike Jonze, annoncé pour cette année...

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Eternal Sunshine of the Spotless Mind de Michel Gondry (2004)

La magnificence du carton pâte esthétisant de Michel Gondry. Ce qui pourrait sonner comme une critique est en réalité une déclaration d'amour à la fraicheur des effets spéciaux homemade du cinéaste, à l'émotion qui se dégage des rayons de soleil glacés de Montauk, à l'oeuvre entière et touchante.

Pour ceux qui n'adhèrent pas à l'usine visuelle déployée, comment en revanche résister à l'histoire tragique et universelle de Joel et Clémentine qui, pour s'éviter la douleur de la rupture, s'effacent (littéralement) l'un l'autre de leur mémoire ? Une réflexion plus profonde qu'il n'y parait sur le couple, l'amour et la souffrance.

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Gainsbourg, vie héroïque de Joann Sfar (2010)

Adapter la vie de Serge Gainsbourg au cinéma, un défi risqué, voir suicidaire. Joann Sfar, auteur émérite de bandes-dessinées, a osé le relever.

De l'enfance du petit Lucien Ginsburg décoré d'une étoile jaune dans un pari occupé au Gainsbarre en passant par ses débuts de jeune peintre, le biopic prend rapidement la voie de l'hommage créatif et fantasmagorique à la manière du portrait imaginaire de Diane Arbus dressé par Steven Shainberg dans "Fur" - à la différence près que l'empreinte bande-dessinée de Sfar se ressent dès les premières minutes, en particulier avec son magnifique générique et sa "Gueule", le pilier du film…

Retrouvez la Sélection #1 de Guillaume en cliquant ici.

(Sarah Gury)

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  • deschee au sujet de : Amour

      10/10

    tellement beau et émouvant... les séquences ne sont ni trop longues ni trop courtes, le film instaure un rythme qui nous empêche de ressentir de l'ennui et ne s'attarde pas de manière excessive sur les scènes plus dures