Films

La Dolce Vita

Réalisation

de Federico Fellini - Italie - 1959 - 2h52min

Acteurs

avec Marcello Mastroianni, Anouk Aimée, Anita Ekberg, Yvonne Furneaux, Alain Cuny, Annibale Ninchi, Magali Noël, Laura Betti, Lex Barker

Pitch

Marcello est monté à Rome pour devenir écrivain. Mais il est chroniqueur dans un journal à sensations. Il fait donc la tournée des lieux dans lesquels il est susceptible de décrocher quelques scoops afin d’alimenter sa chronique. Un soir, las de la jalousie maladive de sa maîtresse Emma il sort avec Maddalena. Le lendemain Sylvia, une grande star hollywoodienne fait son arrivée à Rome…

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Acteurs :

  • : Marcello Rubini
  • : Maddalena
  • : Sylvia
  • : Emma
  • : Steiner
  • : le père de Marcello
  • : Fanny
  • : Laura
  • : Robert

Equipe du film :

  • : Federico Fellini
  • : Federico Fellini
  • : Tullio Pinelli
  • : Ennio Flaiano
  • : Brunello Rondi
  • : Otello Martelli
  • : Agostino Moretti
  • : Oscar Di Santo
  • : Piero Gherardi
  • : Piero Gherardi
  • : Leo Catozzo
  • : Nino Rota
  • : Giuseppe Amato
  • : Angelo Rizzoli
  • : Franco Magli

Date de sortie :

  • inédit

Informations techniques :

  • Noir et blanc
  • Long metrage
  • Allemand, Anglais, Français, Italien

Bandes annonces et photos

Ils en parlent

  • Télérama

    Télérama

    " Le génie de Fellini, c'est de réussir à saisir l'énergie de l'époque, d'en donner la démesure, mais aussi d'en dire, déjà, l'épuisement. Le mouvement qui conduit sans cesse d'un lieu à l'autre débouche sur l'immobilisme. La frénésie sur le vide. Cette dolce vita pleine d'apparitions magiques (comme celle, fameuse, d'Anita Ekberg dans la fontaine de Trevi) est finalement saturée de fantômes. L'explosion de modernité culmine en mélancolie presque mortifère. Un film de visionnaire lucide, unique en son genre."

    Frédéric Strauss, Télérama
  • Arts

    " Le cinéma le plus pur, le plus audacieux, y est au service d’une des visions les plus profondes, les plus originales de ce temps. Les deux grandes tendances de l’école italienne, la tendance à déromancer le cinéma de Zavattini et la tendance à exprimer, par une quête de plus en plus tendue vers la vérité, l’au-delà du présent vécu de Rossellini, se sont rejointes. Enfin, couronnant une œuvre qui, en dix ans, a éclipsé presque tout autour d’elle, et qu’en dehors même du cinéma bien peu d’artistes approchent ou égalent, La Dolce Vita inflige un démenti catégorique à tous ceux pour qui le cinéma n’existe pas ou n’existe plus. Aux nostalgiques du muet, regrettant le cinéma d’hier, aux jeunes théoriciens qui attendent et risquent d’attendre le cinéma de demain, Fellini oppose triomphalement le cinéma d’aujourd’hui."

    René Cortade, 18/05/1960, Arts
  • Le Canard enchaîné

    " Le témoignage est là, sur un monde pourri. Fellini, en pleine possession de son génie, nous flanque par la vue cette œuvre qui est considérable. La Comédie humaine aussi a ses longueurs, cela n’empêche nullement Balzac d’être un génie. Fellini est un de nos monstres sacrés, sans doute le plus grand, le plus important du cinéma. La Dolce Vita est un monument. On peut n’en pas aimer toutes les perspectives, on peut chicaner des détails, on ne peut en nier la force, ni l’utilité."

    Michel Duran, 18/05/1960, Le Canard enchaîné
  • La Croix

    " Les bonnes intentions ne suffisent pas (…). Fellini a fait, précisément, un mauvais choix. Son film risque d’indisposer, de choquer, de scandaliser, d’être nocif et donc condamnable. Alors qu’il eût suffi de si peu de chose en moins ou en plus pour transformer la Dolce vita en un terrible réquisitoire, pour en faire une œuvre saine et bienfaisante, digne d’estime et d’admiration."

    Jean Rochereau, 25/05/1960, La Croix
  • Le Figaro

    " La Douceur de vivre est, du point de vue technique, un travail de virtuose, avec des séquences magistrales, de splendides images et aussi des dimensions plus qu’imposantes. Trois grandes heures de cinéma discursif, de cinéma traité comme un roman, avec des chapitres qui se succèdent. Et puis, il en vient d’autres, et d’autres encore, et finalement l’on a l’impression que ce grand technicien de la caméra n’est pas un si grand artiste qu’on voudrait nous le faire croire puisque art signifie choix et que M. Fellini se révèle incapable d’opérer une discrimination entre ses motifs. Il passe de l’un à l’autre, il en ajoute, il en remet, il superpose, il se répète."

    Jean-Jacques Gautier, 31/05/1960, Le Figaro

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notes :

9/10

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  • [email protected] au sujet de : Les Adoptés

      8/10

    Il y a quelque chose de douillet, dans le film,qui est montré au début, et ce dans une invitation à partager les moments intimes des protagonistes. J'ai beaucoup aimé les différents décors, chaque intérieur en reflet des personnages qui l'habitent, la tapisserie fantasmagorique de la chambre du petit garçon, la librairie où se réfugier en cas de pluie, pour y acheter des nouvelles de Raymond Carver par exemple. Toutes ces univers et ces relations sont crédibles, l'amour sororel, la maman célibataire et son fils, la tante et le neveu, tout est juste,pour moi dans la façon de rendre ces relations aimantes, tendres,particulières et puis la soeur rencontre quelqu'un et c'est la passion et c'est merveilleux mais angoissant aussi, et puis il y a le drame et puis quelque chose de l'ordre de la réparation.J'ai beaucoup aimé ce film, la justesse des personnages,leur psychologie,comment ils sont filmés,mais aussi la musique, les décors. Tout contribue à nous emmener ailleurs, et endedans de soi, dans le meilleur.