La Dolce Vita
Réalisation
Acteurs
avec Marcello Mastroianni, Anouk Aimée, Anita Ekberg, Yvonne Furneaux, Alain Cuny, Annibale Ninchi, Magali Noël, Laura Betti, Lex BarkerPitch
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Acteurs :
- : Marcello Rubini
- : Maddalena
- : Sylvia
- : Emma
- : Steiner
- : le père de Marcello
- : Fanny
- : Laura
- : Robert
Equipe du film :
- : Federico Fellini
- : Federico Fellini
- : Tullio Pinelli
- : Ennio Flaiano
- : Brunello Rondi
- : Otello Martelli
- : Agostino Moretti
- : Oscar Di Santo
- : Piero Gherardi
- : Piero Gherardi
- : Leo Catozzo
- : Nino Rota
- : Giuseppe Amato
- : Angelo Rizzoli
- : Franco Magli
Date de sortie :
- inédit
Informations techniques :
- Noir et blanc
- Long metrage
- Allemand, Anglais, Français, Italien
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Télérama
" Le génie de Fellini, c'est de réussir à saisir l'énergie de l'époque, d'en donner la démesure, mais aussi d'en dire, déjà, l'épuisement. Le mouvement qui conduit sans cesse d'un lieu à l'autre débouche sur l'immobilisme. La frénésie sur le vide. Cette dolce vita pleine d'apparitions magiques (comme celle, fameuse, d'Anita Ekberg dans la fontaine de Trevi) est finalement saturée de fantômes. L'explosion de modernité culmine en mélancolie presque mortifère. Un film de visionnaire lucide, unique en son genre."
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Arts
" Le cinéma le plus pur, le plus audacieux, y est au service d’une des visions les plus profondes, les plus originales de ce temps. Les deux grandes tendances de l’école italienne, la tendance à déromancer le cinéma de Zavattini et la tendance à exprimer, par une quête de plus en plus tendue vers la vérité, l’au-delà du présent vécu de Rossellini, se sont rejointes. Enfin, couronnant une œuvre qui, en dix ans, a éclipsé presque tout autour d’elle, et qu’en dehors même du cinéma bien peu d’artistes approchent ou égalent, La Dolce Vita inflige un démenti catégorique à tous ceux pour qui le cinéma n’existe pas ou n’existe plus. Aux nostalgiques du muet, regrettant le cinéma d’hier, aux jeunes théoriciens qui attendent et risquent d’attendre le cinéma de demain, Fellini oppose triomphalement le cinéma d’aujourd’hui."
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Le Canard enchaîné
" Le témoignage est là, sur un monde pourri. Fellini, en pleine possession de son génie, nous flanque par la vue cette œuvre qui est considérable. La Comédie humaine aussi a ses longueurs, cela n’empêche nullement Balzac d’être un génie. Fellini est un de nos monstres sacrés, sans doute le plus grand, le plus important du cinéma. La Dolce Vita est un monument. On peut n’en pas aimer toutes les perspectives, on peut chicaner des détails, on ne peut en nier la force, ni l’utilité."
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La Croix
" Les bonnes intentions ne suffisent pas (…). Fellini a fait, précisément, un mauvais choix. Son film risque d’indisposer, de choquer, de scandaliser, d’être nocif et donc condamnable. Alors qu’il eût suffi de si peu de chose en moins ou en plus pour transformer la Dolce vita en un terrible réquisitoire, pour en faire une œuvre saine et bienfaisante, digne d’estime et d’admiration."
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Le Figaro
" La Douceur de vivre est, du point de vue technique, un travail de virtuose, avec des séquences magistrales, de splendides images et aussi des dimensions plus qu’imposantes. Trois grandes heures de cinéma discursif, de cinéma traité comme un roman, avec des chapitres qui se succèdent. Et puis, il en vient d’autres, et d’autres encore, et finalement l’on a l’impression que ce grand technicien de la caméra n’est pas un si grand artiste qu’on voudrait nous le faire croire puisque art signifie choix et que M. Fellini se révèle incapable d’opérer une discrimination entre ses motifs. Il passe de l’un à l’autre, il en ajoute, il en remet, il superpose, il se répète."










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