Films

La Chasse{Jagten}

Réalisation

de Thomas Vinterberg - Danemark - 2012 - 1h51min

Acteurs

avec Mads Mikkelsen, Thomas Bo Larsen, Annika Wedderkopp, Lasse Fogelstrøm, Susse Wold, Anne-Louise Hassing, Lars Ranthe, Alexandra Rapaport, Ole Dupont, Katrine Brygmann, Daniel Engstrup, Thomas Vinterberg

Pitch

Après un divorce difficile, Lucas, quarante ans, a trouvé une nouvelle petite amie, un nouveau travail et il s’applique à reconstruire sa relation avec Marcus, son fils adolescent. Mais quelque chose tourne mal. Presque rien. Une remarque en passant. Un mensonge fortuit. Et alors que la neige commence à tomber et que les lumières de Noël s’illuminent, le mensonge se répand comme un virus invisible. La stupeur et la méfiance se propagent et la petite communauté plonge dans l’hystérie collective, obligeant Lucas à se battre pour sauver sa vie et sa dignité.

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Acteurs :

  • : Lucas
  • : Theo
  • : Klara
  • : Marcus
  • : Grethe
  • : Agnes
  • : Bruun
  • : Nadja
  • : Propriétaire foncier / Avocat
  • : Kirsten
  • : Johan
  • : Lui-même

Equipe du film :

  • : Thomas Vinterberg
  • : Thomas Vinterberg
  • : Tobias Lindholm
  • : Charlotte Bruus Christensen
  • : Thomas Jaeger
  • : Eidnes Andersen
  • : Anne Østerud
  • : Janus Billeskov Jansen
  • : Nikolaj Egelund
  • : Rasmus Balslev-Olesen
  • : Manon Rasmussen
  • : Sisse Graum Jorgensen
  • : Morten Kaufmann
  • : Thomas Vinterberg
  • : Zentropa Entertainments

Date de sortie :

  • 14/11/12

Informations techniques :

  • Couleur
  • Long metrage
  • Danish

Bandes annonces et photos

On vous en parle

  • La sélection du mois de février 2015

    L'année 2015 est désormais lancée, mais ce n'est pas pourtant qu'on se repose chez UniversCiné ! Pour cette deuxième sélection de l'année, nous vous proposons quelques films qui vous raviront sûrement autant que nous ! Au programme, le nouveau film de Bertrand Bonello sur Yves Saint-Laurent, 10 fois nominé aux César, un des films coups de coeur de l'année 2014 (Pride), le dernier film de Jean-Luc Godard, récompensé à Cannes, une comédie délirante avec Zach Galifianakis, un drame intense avec Mads Mikkelsen, une pépite de Guillermo Del Toro, et un des grands classiques du cinéma d'horreur américain.

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Ils en parlent

  • Les Inrockuptibles

    " Drôle de carrière que celle de Thomas Vinterberg, débutée tambour battant sur les traces dogmatisée de son maître Lars von Trier avec le brûlot Festen en 1998 (en fait son troisième film, aujourd’hui difficilement regardable), puis poursuivie dans une indifférence polie (et croissante) avec It’s All about Love, Dear Wendy et Submarino. Son retour en compétition au Festival de Cannes, quatorze ans après la première fois, avait donc des airs de dernière chance, en même temps que de retrouvailles.

    Bienvenue dans la campagne danoise, sa bourgeoisie étouffante, ses rites de passage entre mâles (la chasse : attention, métaphore), sa bonne conscience qui cache forcément les pires démons… Sauf que le principe de Festen est ici inversé, car dans cette communauté à la tempérance toute sociale-démocrate les gens sont honnêtes, trop honnêtes, ce qui n’empêche pas l’injustice de s’y loger sans crier gare.

    C’est dans l’installation du drame que Vinterberg est le meilleur, lorsqu’il filme calmement, implacablement, le quotidien d’un brave type (Mads Mikkelsen, prix d’interprétation mérité à Cannes) s’effondrant à la suite d’une accusation mensongère de pédophilie.

    L’acteur de Pusher et Casino Royale est le meilleur argument du film, son physique (de brute) à contre-emploi produisant une certaine ambiguïté que le cinéaste a par ailleurs tendance à délaisser.

    C’est que Vinterberg, tout occupé à son exposé sur la lâcheté, ne cesse, dans la seconde moitié du film, d’enfoncer les portes ouvertes. À malin, malin et demi ; à coups de poing, gros coup de boule (la scène du supermarché, facile).

    Lorsque la honte change de camp, forcément, le spectateur jubile, excité par l’odeur du sang. Éternelle faillite de ce cinéma de faits divers qui joue à acculer ses personnages (récemment Después de Lucía, À perdre la raison), à les humilier pour qu’ils n’aient d’autre choix que de “vider l’abcès” – mais quoi de plus aisé, quand on a soi-même mis autant d’efforts à le remplir ?

    Heureusement, La Chasse ne tombe pas complètement dans ce travers et se rattrape in extremis par une belle fin."

    Jacky Goldberg, Les Inrockuptibles
  • ecranlarge.com

    " Captée par une mise en scène magistrale de fluidité, l'interprétation fulgurante de Mads Mikkelsen combine en permanence désarroi et incompréhension pour donner naissance à un personnage d'une incroyable justesse toujours à deux doigts de craquer ou de se mettre en colère.

    À mesure que l'étau se resserre et que le climat anxiogène s'accentue, Vinterberg parvient malgré tout à ménager de petites soupapes de décompressions humoristiques mais sans pour autant dévier d'un iota de son but qui consiste à démontrer que oui, les enfants peuvent mentir, y compris et a fortiori sur un sujet aussi grave. Et quel meilleur moyen pour clore cette démonstration par l'absurde que le lieu saint par excellence pour un tel blasphème : l'église, la veille de noël, jour de la venue au monde du « petit Jésus », tête blonde si charmante et innocente. Loin de céder à la facilité, Vinterberg s'accorde une ultime séquence qui, non contente de donner tout son sens au titre du film, vient clore une Chasse en tous points magistrale et nous rappeler qu'après de tels événements, plus rien ne sera jamais comme avant."

    Stéphane Argentin, ecranlarge.com
  • Cahiers du Cinéma

    " Pour Thomas Vinterberg, l'essentiel dans une telle histoire est que la peur change de camp. Que le vent tourne, comme dans uns spectacle de Guignol (...) Le héros malmené est parfait, muet de stupeur, digne."

    Jean-Philippe Tessé, Cahiers du Cinéma
  • Elle

    " Autant vous le dire tout de suite, « La Chasse » fait partie de ces films qui vous bouleversent, vous prennent, vous torturent, vous gênent et ne vous lâchent que lessivés, choqués, muets. (...)

    Il faut dire aussi que le cinéaste, révélé par son premier long-métrage « Festen » en 1997, dirige avec brio ses acteurs. Avec beaucoup d’intelligence, de finesse et d’émotion, Thomas Vinterberg filme sans tomber dans le pathos, une histoire que l’on aurait probablement pu lire dans les pages « faits divers » de nos journaux."

    , Elle

Vous en parlez

  • 25/02/15 | [email protected]
      8/10

    Nous voici dans une petite communauté de la campagne danoise, avec ses rites de passage entre mâles, son école, où le quotidien d'un éducateur va s'effondrer à la suite d'une accusation de pédophilie. C'est intéressant d'observer comment petit à petit, sans preuve, "procès" sera fait. un film feutré, fin, angoissant parfois, mais avec des moments plus humanistes aussi...

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  • [email protected] au sujet de : Les Adoptés

      8/10

    Il y a quelque chose de douillet, dans le film,qui est montré au début, et ce dans une invitation à partager les moments intimes des protagonistes. J'ai beaucoup aimé les différents décors, chaque intérieur en reflet des personnages qui l'habitent, la tapisserie fantasmagorique de la chambre du petit garçon, la librairie où se réfugier en cas de pluie, pour y acheter des nouvelles de Raymond Carver par exemple. Toutes ces univers et ces relations sont crédibles, l'amour sororel, la maman célibataire et son fils, la tante et le neveu, tout est juste,pour moi dans la façon de rendre ces relations aimantes, tendres,particulières et puis la soeur rencontre quelqu'un et c'est la passion et c'est merveilleux mais angoissant aussi, et puis il y a le drame et puis quelque chose de l'ordre de la réparation.J'ai beaucoup aimé ce film, la justesse des personnages,leur psychologie,comment ils sont filmés,mais aussi la musique, les décors. Tout contribue à nous emmener ailleurs, et endedans de soi, dans le meilleur.