Films

Invasion of the Body Snatchers{L'Invasion des profanateurs de sépultures}

Réalisation

de Don Siegel - États-Unis - 1956 - 1h20min

Acteurs

avec Kevin McCarthy, Dana Wynter, Larry Gates, Carolyn Jones, King Donovan, Sam Peckinpah, Whit Bissell

Pitch

Miles Bennell, médecin de la petite ville de Santa Mira, près de Los Angeles, s'aperçoit peu à peu que les habitants de cette petite ville tranquille se transforment en êtres dénués de toute émotion. Peu à peu, il découvre que des extraterrestres s'emparent pendant la nuit des corps de ses concitoyens.

voir la fiche technique

Acteurs :

Equipe du film :

  • : Don Siegel
  • : Daniel Mainwaring
  • : Richard Collins
  • : Sam Peckinpah
  • : Walter Wanger
  • : Ellsworth Fredericks
  • : Robert S. Eisen
  • : Jack Finney
  • : Carmen Dragon

Date de sortie :

  • inédit

Informations techniques :

  • Noir et blanc
  • Long metrage
  • Anglais

Bandes annonces et photos

On vous en parle

  • La sélection du mois de février 2015

    L'année 2015 est désormais lancée, mais ce n'est pas pourtant qu'on se repose chez UniversCiné ! Pour cette deuxième sélection de l'année, nous vous proposons quelques films qui vous raviront sûrement autant que nous ! Au programme, le nouveau film de Bertrand Bonello sur Yves Saint-Laurent, 10 fois nominé aux César, un des films coups de coeur de l'année 2014 (Pride), le dernier film de Jean-Luc Godard, récompensé à Cannes, une comédie délirante avec Zach Galifianakis, un drame intense avec Mads Mikkelsen, une pépite de Guillermo Del Toro, et un des grands classiques du cinéma d'horreur américain.

    lire la suite

Ils en parlent

  • Télérama

    Télérama

    Avant toute chose, oubliez le titre, impropre, à même de vous aiguiller sur une mauvaise piste, horrifique ou gore. De sépulture, il n'y en a point. La traduction exacte du titre original (Invasion Of The Body Snatchers) serait plutôt « Invasion des voleurs de corps ». Tout commence dans une petite ville de Californie où un médecin constate des troubles étranges chez deux patients convaincus qu'un de leur proche a été remplacé par un autre. La tension grandit peu à peu, à mesure que le clonage, certifié, se multiplie alentour. Aidé par un couple d'amis et une ancienne connaissance dont il s'est épris, le médecin tente de stopper l'invasion, en se heurtant à la difficulté de savoir qui est fiable.

    Nulle ride n'est apparue sur ce classique de la science-fiction daté de 1956, au noir et blanc aussi scintillant (merci à Ellsworth Fredericks, directeur de la photo), aux cadrages graphiques, à la musique impétueuse (merci au piano percutant de Carmen Dragon). Efficacité, réalisme et sobriété caractérisent la conduite du récit, fondé sur une parano galopante. Son suspense et son rythme soutenu le rapprochent d'un thriller, sans effets spéciaux ou presque. La seule bizarrerie, ce sont les cosses géantes venues d'ailleurs. Les envahisseurs ne naissent pas dans les choux mais émergent, tels des insectes d'une chrysalide, de ces sortes de haricots géants que le médecin se résout un moment à brûler.

    Réalisé au lendemain d'une chasse aux sorcières qui gangréna tout Hollywood, le film s'en fait sans doute l'écho. Davantage d'ailleurs pour la condamner — le scénariste de talent, Daniel Mainwaring, était notoirement progressiste — que pour se faire le chantre de l'anticommunisme sur fond de guerre froide, comme certains ont pu l'avancer. Ce que Don Siegel dénonce plutôt, c'est l'uniformisation de la pensée, l'embrigadement sous toutes ses formes, l'absence d'affects, celle-là même qui caractérise les clones, inexpressifs, indifférents. Le film, avant tout allégorique, offre de toute façon des interprétations multiples, d'où sa richesse. Et aussi sa capacité à susciter des remakes, chacun étant plus ou moins le reflet de son époque. On n'en compte pas moins de trois, l'un de Philip Kaufman daté de 1978 (avec Donald Sutherland et Jeff Goldblum), un autre d'Abel Ferrara (1993) et un dernier d'Oliver Hirschbiegel (2007).

    A l'origine, il faut savoir que Don Siegel avait fourni une version plus noire, complétée ensuite par un prologue et un épilogue, sur ordre du distributeur. Cet ajout entame à peine le pessimisme sensuel de ce qui se révèle aussi une histoire d'amour, avec un couple luttant pour rester éveillé, au sens figuré comme propre (puisque c'est dans le sommeil que les envahisseurs s'invitent). Ah ! ce baiser final, froid et sans saveur, à partir duquel le héros devine que sa bien-aimée a basculé du côté de la force obscure ! Le combat mené contre le néant se fait ici au prix d'une terrible solitude.

    Jacques Morice, Télérama

Vous en parlez

à propos de...

Affiche

produits

louer 48h

  • windows
  • mac
  • vostfr (0.8 GB)

notes :

10/10

Inscrivez-vous à la newsletter

Inscrivez-vous à la newsletter

A la une

Restez connectés sur UniversCine Belgium

Top

Top des ventes

Communauté

Faites votre cinéma

  • [email protected] au sujet de : Les Adoptés

      8/10

    Il y a quelque chose de douillet, dans le film,qui est montré au début, et ce dans une invitation à partager les moments intimes des protagonistes. J'ai beaucoup aimé les différents décors, chaque intérieur en reflet des personnages qui l'habitent, la tapisserie fantasmagorique de la chambre du petit garçon, la librairie où se réfugier en cas de pluie, pour y acheter des nouvelles de Raymond Carver par exemple. Toutes ces univers et ces relations sont crédibles, l'amour sororel, la maman célibataire et son fils, la tante et le neveu, tout est juste,pour moi dans la façon de rendre ces relations aimantes, tendres,particulières et puis la soeur rencontre quelqu'un et c'est la passion et c'est merveilleux mais angoissant aussi, et puis il y a le drame et puis quelque chose de l'ordre de la réparation.J'ai beaucoup aimé ce film, la justesse des personnages,leur psychologie,comment ils sont filmés,mais aussi la musique, les décors. Tout contribue à nous emmener ailleurs, et endedans de soi, dans le meilleur.