Films

The Immigrant

Réalisation

de James Gray - États-Unis - 2013 - 1h57min

Acteurs

avec Marion Cotillard, Joaquin Phoenix, Jeremy Renner, Dagmara Dominczyk, Jicky Schnee, Yelena Solovey, Maja Wampuszyc, Ilia Volok, Angela Sarafyan

Pitch

1921. Ewa et sa soeur Magda quittent leur Pologne natale pour la terre promise, New York. Arrivées à Ellis Island, Magda, atteinte de tuberculose, est placée en quarantaine. Ewa, seule et désemparée, tombe dans les filets de Bruno, un souteneur sans scrupules. Pour sauver sa soeur, elle est prête à tous les sacrifices et se livre, résignée, à la prostitution. L’arrivée d’Orlando, illusionniste et cousin de Bruno, lui redonne confiance et l’espoir de jours meilleurs. Mais c’est sans compter sur la jalousie de Bruno...

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Acteurs :

  • : Ewa Cybulski
  • : Bruno Weiss
  • : Orlando le magicien
  • : Belva
  • : Clara
  • : Rosie Hertz
  • : Edyta Bistricky
  • : Voytek Bistricky
  • : Magda Cybulski

Equipe du film :

  • : James Gray
  • : James Gray
  • : Darius Khondji
  • : Patricia Norris
  • : Happy Massee
  • : John Axelrad
  • : Chris Spelman
  • : Greg Shapiro
  • : Christopher Woodrow
  • : Anthony Katagas
  • : James Gray
  • : Keep your head
  • : Kingsgate Films
  • : Wildbunch
  • : Worldview Entertainment
  • : Agnès Mentre
  • : Vincent Maraval
  • : Brahim Chioua
  • : Molly Conners
  • : Maria Cestone
  • : Sarah Johnson Redlich
  • : Hoyt David Morgan
  • : Bruno Wu
  • : Jacob Pechenik

Date de sortie :

  • inédit

Informations techniques :

  • Couleur
  • Long metrage
  • Anglais, Polish

Bandes annonces et photos

Ils en parlent

  • Les Inrockuptibles

    "The Immigrant, malgré ses allures d’épopée en costumes, malgré tout son symbolisme religieux, ne vise et n’atteint jamais la grandiloquence ; il lui préfère le murmure délicat d’une tragédie austère mais pas moins déchirante. Même dans sa reconstitution historique, il fait le choix de la sobriété : les années 20, où s’ancre le récit, sont figurées dans un dépouillement extrême par des images d’un New York en lambeaux, grouillant et boueux, à peine entré dans sa période moderne. (...)

    A partir de cette grande fresque tragique, empreinte de religiosité (Marion Cotillard y est filmée en mère de douleur constamment entourée d’un halo de lumière), James Gray déploie un mélodrame minéral, d’une simplicité absolue, tant dans sa mise en scène au classicisme racé, saisie dans l’envoûtante photographie mordorée du chef opérateur Darius Khondji, que dans sa direction d’acteurs ou la conduite de ses émotions. Il y a quelque chose d’à la fois très doux et tourmenté dans ce récit de rédemption qui se cristallise autour du rapport ambigu noué entre Ewa la pute et Bruno le maquereau, deux figures naïves du bien et du mal qui se rencontrent, se heurtent et se pardonnent.

    Jusqu’à quel point l’innocence peut-elle résister à la corruption des hommes au cœur de poison, à leur désir de pouvoir ? Doit-on sacrifier ses premiers idéaux pour survivre ? Ce sont les questions, infiniment contemporaines, qui hantent le film jusqu’à son terme. (...) Et nous laisse terrassé par la majesté si tranquille d’un cinéaste au sommet."

    Romain Blondeau, Les Inrockuptibles
  • Le Nouvel Observateur

    " En toute logique, le cinéaste retient toute velléité de fresque lyrique. Refus de toute reconstitution dantesque, du grand angle, de la scène anthologique – on s’y était pourtant habitué. Non, les prolos ne se déplacent qu’à pied, agissent et réagissent par la seule mesquinerie (dénonciation, magouille, mensonge, coups de poignard mesquins). Le film se nourrit d’intérieurs moyens, succession à l’infini d’espaces intermédiaires, transitoires qui produit de la tension et du mouvement : un tunnel piétonnier de Central Park, la scène d’un cabaret-bordel miteux (mais pas glauque) où s’exposent les danseuses-prostituées, le confessionnal d’une Eglise auquel Gray retire toute barrière intime, le temps d’une scène tragique éblouissante. D’où un film qui se déploie presque sournoisement, sans la moindre explosion, mais qui se gorge à chaque plan d’une morbidité tragique, poisseuse tout en donnant aux personnages une majesté indéniable. Belle source d’envoûtement qui a toujours irrigué l’œuvre de James Gray et qui trouve ici une forme d’aboutissement. Ce n’est pas rien, vraiment, c’est même mieux que pas rien : grand. "

    Guillaume Loison, Le Nouvel Observateur
  • Le Monde

    " Dans un quasi huis clos, James Gray filme les premiers pas d'une immigrante polonaise à New York au lendemain de la première guerre mondiale, où le sort la conduit à se prostituer. Dans le rôle titre, Marion Cotillard y est comme touchée par la grâce. Face à elle, Joaquin Phoenix, plus trouble que jamais, et Jeremy Renner, dans le rôle le plus bouleversant de sa carrière, sont les deux autres pôles de cette poignante tragédie. "

    Jacques Mandelbaum, Le Monde

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8/10

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  • nenesse au sujet de : Borgman

      6/10

    Film intéressant dans la lignée de orange mécanique. Très perturbant. N'est absolument pas "tous publics" comme indiqué. A ne pas voir avant d'aller se coucher... à bon entendeur