Films

9 mois ferme

Réalisation

de Albert Dupontel - France - 2012 - 1h22min

Acteurs

avec Sandrine Kiberlain, Albert Dupontel, Nicolas Marié, Philippe Duquesne, Yolande Moreau, Philippe Uchan, Laure Calamy, Jean Dujardin

Pitch

Jeune juge aux mœurs strictes et célibataire endurcie, Ariane Felder a un choc : elle est enceinte ! Pire encore, les tests de paternité révèlent que le père de l'enfant n'est autre que Bob, un criminel poursuivi pour une atroce agression ! Ariane, qui ne se souvient de rien, tente alors de comprendre ce qui a bien pu se passer et ce qui l'attend... Une comédie délirante, grand succès surprise de l'année — César 2014 du meilleur scénario pour Dupontel et César de la meilleure actrice pour Sandrine Kiberlain.

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Acteurs :

  • : Ariane Felder
  • : Bob Nolan
  • : Maître Trolos
  • : Docteur Toulate
  • : la mère de Bob
  • : De Bernard
  • : Collègue d'Ariane
  • : Le traducteur du journal télévisé

Equipe du film :

  • : Albert Dupontel
  • : Albert Dupontel
  • : Hector Cabello- Reyes
  • : Olivier Demangel
  • : Vincent Mathias
  • : Mimi Lempicka
  • : Pierre Quefféléan
  • : Jean Minondo
  • : Christophe Pinel
  • : Christophe Julien
  • : Camille
  • : Catherine Bozorgan
  • : ADCB Films
  • : Wild Bunch (Paris)
  • : France 2 Cinéma
  • : Manchester Films
  • : Cinéfrance 1888
  • : Stadenn Productions
  • : Wild Bunch Distribution

Date de sortie :

  • inédit

Informations techniques :

  • Couleur
  • Long metrage
  • Français

Bandes annonces et photos

Ils en parlent

  • Le Nouvel Observateur

    "Le film fonctionne sur un principe voisin de Very bad trip (remonter la mémoire du personnage de Kiberlain) mais évolue avec une vraie habileté aux frontières de la comédie romantique – une comédie romantique à la sauce Dupontel bien évidemment : trash, délurée et volontiers offensive. Du coup, le film oscille entre plusieurs niveaux, du comique potache au burlesque endiablé, en passant par une dimension vaguement sentimentale, qui a au moins le mérite de pousser la tendance au film à sketches et à vignettes qui caractérise le cinéma de Dupontel vers une ampleur et une consistance inhabituelles. (…) Sans être un chef-d'œuvre, c'est un film qui redonne du peps et une énergie plus qu'estimable au genre le plus mal en point de notre production nationale."

    Vincent Malausa, Le Nouvel Observateur
  • Le Parisien

    "La force de 9 mois ferme, c’est de pousser tous les curseurs pour faire surgir, comme un papier photographique plongé dans un bain de révélateur au temps de l’argentique, une énorme émotion. En effet, derrière sa ménagerie de crétins opaques ou psychorigides, tout droit hérités de l’école de Molière, Dupontel vise bien autre chose. « Ces personnages décalés, naïfs, perdus — et je mets la juge dans le lot — sont des gens qui me touchent beaucoup », reconnaît l’acteur-cinéaste, à qui l’on ne souhaite qu’une seule chose : que son film reste neuf mois ferme sur les écrans."

    Pierre Vavasseur, Le Parisien
  • Ouest France

    "Chouette, on retrouve Albert Dupontel tel qu'en lui-même. Un mélange d'humour et de colère pour exprimer son tempérament d'écorché vif qui n'en peut plus des maux de notre société. Mais quand jusque-là sa révolte prenait le pas sur l'envie d'en rire, à travers des personnages parfois désséchés, ici il laisse battre son coeur pour faire vivre des rôles pathétiques autant que drôles. Quitte même à se laisser gagner par des accents de tendresse dans la narration d'une vraie histoire d'amour. Lui-même s'est bien servi dans la composition d'un malfaiteur inventif, malin, déjanté. Mais surtout, il offre à Sandrine Kiberlain une prestation délurée qui confirme un tempérament comique que le cinéma a jusque-là trop peu sollicité. Elle a toutes les audaces dans un rôle en perpétuelle rupture et on la sent qui jubile à jouer avec les convenances de sa fonction et les aléas de sa situation. (…) La mise en scène est à l'avenant, rythmée en diable par l'enchaînement des bons mots dans les dialogues et des trouvailles insolites pour des gags visuels. Alors que le cinéma hexagonal se calfeutre dans la bienséances timorée, Albert Dupontel ose. Il se défait des chaînes de la convention, pour laisser vivre son sens de l'imaginaire et du burlesque."

    , Ouest France

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notes :

9/10

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