Super Size Me
Réalisation
Acteurs
avec Morgan Spurlock, Daryl Isaacs, John Banzhaf, David Satcher, Eric Rowley, John Robbins, Alexandra Jamieson, Stephen Siegel, Bridget Bennett, Lisa GanjhuPitch
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Acteurs :
- : (dans son propre rôle)
- : le docteur en médecine interne (dans son propre rôle)
- : le professeur de droit à l'université George Washington (dans son propre rôle)
- : l'ancien ministre de la santé (dans son propre rôle)
- : le physiologiste (dans son propre rôle)
- : l'auteur de, l'auteur de "Diet for America" (dans son propre rôle)
- : Alex, la copine du résalisateur (dans son propre rôle)
- : le cardiologue (dans son propre rôle)
- : la nutritionniste (dans son propre rôle)
- : le gastro-entérologue (dans son propre rôle)
Equipe du film :
- : Stela Georgieva
- : Scott Ambrozy
- : Julie Lombardi
- : Michael Parrish
- : Steve Horowitz
- : Morgan Spurlock
- : Hans Ten Brocke
- : The Con
- : Diaphana
Date de sortie :
- inédit
Informations techniques :
- Couleur
- Long metrage
- Anglais
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
-
Le Monde
" La thèse de Spurlock, nourrie de chiffres, d'entretiens, ne surprendra pas : l'industrie agroalimentaire déploie tous les artifices du marketing pour fidéliser des clients dont les plus assidus sont baptisés «heavy users», un terme généralement utilisé dans l'analyse des dépendances. Les entreprises dirigent cette agressivité en priorité vers les enfants et
utilisent les propriétés addictives des matières grasses et du sucre. Plusieurs séquences sont consacrées à l'état catastrophique des cantines scolaires. Le spectateur français ressentira sans doute un frisson en constatant que l'un des fournisseurs des cantines scolaires américaines en repas défiant le bon sens diététique est une société hexagonale, Sodexho.Ce mélange d'immédiateté issue de la télé-réalité et de démonstration militante se révèle irréfutable et parfaitement accessible au coeur de cible commun à la restauration rapide et à Morgan Spurlock : la jeunesse. Il faudrait un effort surhumain pour se précipiter au McDonald's quand les lumières se rallument (...)
Reste que ce type de film propagandiste, qui partage bien des procédés avec les deux derniers films de Michael Moore, se prive d'une dimension essentielle commune à la plupart des grandes oeuvres du cinéma documentaire: la liberté. Rien ici n'arrive qui n'ait été organisé, prévu, voulu.Tout ou presque concourt à la démonstration d'une thèse, sans que les êtres et les lieux aient d'autre raison d'être à l'image. Morgan Spurlock et Michael Moore feront valoir que, face à la violence médiatique de la publicité ou de la communication gouvernementale, il ne faut pas lésiner sur les moyens de la contre-attaque, et la disparition des menus Super Size tend à leur donner raison..."
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Les Inrockuptibles
" Un documentaire bête et méchant, mais assez édifiant sur la culture malsaine du fast food."
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TéléCinéObs
" Au-delà d'une mise en scène divertissante et pleine d'humour, Morgan Spurlock interroge les habitudes alimentaires des Américains et dénonce les méthodes douteuses de la toute-puissante industrie agroalimentaire. La malbouffe a trouvé son Michael Moore."
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Télérama
" Morgan Spurlock en appelle à la raison, statistiques et témoignages d'experts à l'appui, mais aussi pas mal à l'émotion, dégoût garanti à plusieurs reprises, notamment au moment du " Mac Vomi "... Tel est le " néo-docu " à l'américaine, où la part ludique est essentielle, sans nuire pour autant à l'engagement et à l'analyse."













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