Nostalgie de la lumière{Nostalgia de la luz}
Réalisation
Acteurs
avec Gaspar Calas, Lautaro Núñez, Luís Henríquez, Miguel, Victor González, Vicky Saaveda, George Preston, Violeta Berrios, Valentina RodríguezPitch
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Acteurs :
- : lui-même (un astronome)
- : lui-même (un archéologue)
- : lui-même
- : lui-même (un architecte)
- : lui-même (un ingénieur)
- : elle-même
- : lui-même (un astronome)
- : elle-même
- : elle-même
Equipe du film :
- : Patricio Guzmán
- : Patricio Guzmán
- : Miranda & Tobar
- : Katell Djian
- : Fredy González
- : Patricio Guzmán
- : Emmanuelle Joly
- : Jean-Jacques Quinet
- : Antonino Ballestrazzi
- : Meike Martens
- : Cristóbal Vicente
- : Fernando Osorio
- : Verónica Rosselot
- : Renate Sachse
Date de sortie :
- inédit
Informations techniques :
- Couleur
- Long metrage
- Anglais, Spanish
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Première
" À travers des témoignages bouleversants, Guzmán fait résonner la quête étoilée des astronomes et les fouilles désespérées des épouses des victimes, donnant à la traque obsessionnelle de ces femmes une dimension cosmique. Sa mise en scène virtuose, qui superpose plans du ciel, du désert et interviews, réussit à mettre en équation la place de l’homme dans l’univers et le devoir de mémoire. Stupéfiante rêverie politico-poétique, Nostalgie de la lumière porte le soleil noir d’une mélancolie dont on ne croyait plus le cinéma capable."
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Positif
" Nostalgie de la lumière est sans conteste l'un des plus beaux films vus au Festival de Cannes. (...) Erudit funambule, Patricio Guzman entrecroise savamment les témoignages historiques, les incises scientifiques et les ressouvenirs nostalgiques."
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Le Monde
" Agé de 69 ans, il signe aujourd'hui avec Nostalgie de la lumière un film totalement inattendu, qui contourne le genre pour mieux le mener vers des sommets de poésie. Ce film n'est pas seulement le chef-d'oeuvre de Guzman, il est un des plus beaux essais cinématographiques qu'on a vus depuis longtemps. Son canevas, complexe, est tissé avec la plus grande simplicité. Trois niveaux s'y enchevêtrent : des considérations sur la recherche astronomique, une archéologie des fondations indiennes et une mémoire de la dictature. (...) Il aura fallu à Patricio Guzmán quarante ans de lutte pied à pied, de mémoire à vif et de souffrance intime, pour aboutir à cette oeuvre d'une sérénité cosmique, d'une lumineuse intelligence, d'une sensibilité à faire fendre les pierres. A un tel niveau, le film devient davantage qu'un film. Une folle accolade au genre humain, un chant stellaire pour les morts, une leçon de vie. Silence et respect."













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