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Brésil. Nordeste. Cocada et Nego ont 14 et 13 ans. Cocada a un rêve, devenir chauffeur routier. La journée, il rend service et fait des petits boulots. Nego, lui, vit dans une favela. Il veut partir et gagner de l’argent. Avec cette singulière maturité qu’on acquiert trop tôt dans l’adversité, ils s’interrogent sur leur identité et leur avenir. Leur seule perspective : une route vers São Paulo...
Le passage d’un système de communication vocale (radio) à un système informatique (gps) bouleverse les habitudes d’une centrale de taxis bruxelloise, petite entreprise familiale. La réalisatrice se sert de cet événement pour suivre, de jour comme de nuit, la vie des travailleurs du taxi: patrons, téléphonistes, chauffeurs et centralistes...
25 ans après "House" (1980) et 7 ans après "Une maison à Jérusalem" (1998), Amos Gitai revisite la maison et son voisinage. Regards sur son pays au travers des personnages israéliens et palestiniens qui traversent le temps, au milieu du tumulte du Moyen-Orient, autour de ce lieu unique. Regards sur les différentes transformations au fil de ces dernières 25 années...
Filmant dans un noir et blanc splendide le travail contemporain ou classique du Ballet national portugais, la cinéaste Claudia Varejao s’intéresse à la précision quasi-abstraite de la gestuelle des danseurs.
A une certaine époque la Belgique a eu un son spécifique. Un son atypique qui a très vite conquis les pistes de danse du monde entier. Il s’agissait d’un genre surréaliste de musique électronique qu’on appelait simplement : la New Beat. Le moment est arrivé de raconter cette histoire, une histoire musicale longtemps négligée par les journalistes et les médias.
"L'Eclipse de Saint-Gilles" explore la mosaïque humaine et culturelle du quartier le plus pauvre et multiculturel de Bruxelles. Le film se structure autour de petits et grands événements qui prennent place sur le Parvis, sans pour autant devenir trop fragmenté ou anecdotique. Le film est monté à la manière de "Short cuts" de Robert Altman...
A travers les récits imagés de quelques pionniers, portugais, français, belges et africains, ce premier épisode retrace les grandes étapes de l’occupation coloniale européenne au Congo… de la première occupation portugaise au XVIe siècle jusqu’à la victoire de Léopold II et la mise sur pied d’un cruel système d’exploitation au XIXe siècle.
A travers les histoires personnelles de sept personnages, le film explore les territoires inconnus autour du “Grande Raccordo Anulare” (GRA), les 70 kilomètres du boulevard périphérique de Rome. Loin des monuments iconiques de la ville éternelle, le GRA est le théâtre des marginaux d’une capitale qui n’en finit plus de s’étendre. Lion d'Or à Venise
"Etienne Preira est un ancien basketteur célèbre au Sénégal. Victime d’un accident de la route, il resta des mois dans le coma. Je fus touchée par cette tragédie à tel point qu’un lien insoupçonné et inattendu naquit entre cet homme et moi." Maimouna Gueye
"Je réside au campus de l’Université Gaston Berger à Saint Louis du Sénégal. J’y ai rencontré des Africains de divers horizons. Parmi tous ces amis, l’un d’eux, d’origine sénégalaise, m’est resté dans l’esprit. Il a été le premier à me parler de ma différence, du fait que je viens d’Afrique centrale. Il m’a fait connaître sa société, ses tabous. Aujourd’hui, je ne sais pas où il est (...)."
Lars von Trier considère THE PERFECT HUMAN (1967) comme l'un de ses films cultes. Il défie son réalisateur, Jørgen Leth, de tourner cinq remakes de ce court-métrage. Pour chaque projet, il va lui imposer de nouvelles " obstructions " le forçant à repenser l'histoire et les personnages de son film original. Leth devra gérer restrictions, ordres et autres interdictions.
“La Belgique est un lieu intéressant: tout est en mouvement, il y a aucune certitude, il y une obligation de s’inventer un avenir perpétuellement.” (Francois Schuiten) Dans des interviews de sept belges, scientifiques et artistes, quatre scenarios pour le futur de la Belgique sont présentés...
De toutes les maladies contemporaines, l’obésité est la plus répandue. Les gens obèses ont l’impression que la gravité de leur maladie est toujours sous-estimée. Le réalisateur et scénariste Marc Didden, qui lutte contre l’obésité depuis plus de cinquante ans maintenant, enquête sur la définition de l’obésité d’un point de vue personnel, médical et culturel en commençant par son propre cas.
Ce film documentaire est une « ballade » dans l’imaginaire de 16 auteurs et metteurs en scène des années 80 à nos jours. Ils sont français, américains, mexicain, chinois, anglais, ils ont 90, 60 ou 40 ans, ils ne se connaissent pas forcément, ne travaillent pas ensemble. Pourtant, ils font partie d’une même famille. Ils ont tous en commun ce cinéma de l’émotion.
Réflexion sur la société contemporaine et la menace d’un nouveau totalitarisme, imperceptible, dégradant les hommes sans les tourmenter : il ne brise pas les volontés mais les amollit ; il ne tyrannise pas mais il gêne, comprime, éteint. Face à cette situation, un peu partout de nouvelles formes de résistance se mettent en place, prônant une marginalité positive et affirmée.
- « Il y a toujours un moment dans la vie ou l’on a besoin de féerie » Ouvrière plumasière de l’atelier Le Marier à Paris - « Il faut beaucoup de santé, de courage et d’endurance pour faire ce métier » Anne-Marie Mortini, danseuse étoile au Lido de Paris
En 1903, Auguste De Winne signait "À travers les Flandres", le récit de son voyage dans les puits de tristesse, ravagés par la misère. 100 ans plus tard, les réalisateurs font le voyage dans l’autre sens et traverse les campagnes du Brabant wallon. Pour la Wallonie, les dernières décennies ont été sans pitié. Que s’est-il passé dans cette région qui avait été l’une des plus prospères ?
En février 1997, Renault décide de fermer l'usine de Vilvoorde. Les ouvriers se mettent immédiatement en grève et mènent des actions revendicatives en Belgique et en France. Armé d'une caméra, Jan Bucquoy vole au secours de la classe ouvrière. Il propose à tous d'en finir avec le capitalisme. Il réussit à convaincre un des ouvriers. Tous deux vont aller kidnapper le PDG de Renault...
"La terre de Max" dresse le portrait du céramiste Max van der Linden. A partir d’images images tournées à la fin de sa vie, d’archives, de photos retrouvées, de témoignages d’amis de ce grand artiste si modeste, le cinéaste reconstitue sa conception si particulière de l’art.
Le temps d'une moisson, entre l'annonce de l'arrêt des exportations de blé par Poutine, à cause de la sécheresse en Russie, la flambée des prix qui en découle et les premières émeutes de la faim au Mozambique, le film essaie de comprendre, ce qui se passe, chez nous, pour les agriculteurs, soumis désormais aux lois du libre marché tout en devant faire face eux aussi au dérèglement climatique...
Au début de la guerre civile espagnole, une copie du film de Luis Buñuel, “L’Âge d’Or”, fut enterrée sur l’une des îles Canaries. Cet épisode inédit est le point de départ d’une enquête sur l’île de Gran Canaria, à la recherche des bobines enfouies. Au rythme d’un voyage qui la mènera sur les îles de Tenerife et de Lanzarote, la réalisatrice fait de l’enterrement de “L’ Âge d’or” une métaphore.
Le 30 juin 1960, le Congo devient brutalement indépendant. Symbole historique de l’espoir et du renouveau, Patrice Lumumba est rapidement mis hors course et assassiné. Il devient de la sorte observateur curieux et attentif des soubresauts de son pays (du règne de Mobutu jusqu’à celui de Kabila fils) qu’il nous raconte avec passion dans ce troisième épisode.
L’histoire d’une communauté isolée où, sous l’ordre d’un dictateur, a eu lieu un massacre des enfants. Dans les séquences dansées, on voit les personnages revivre leurs mémoires dans l’au-delà. Les sentiments et les traumas sont mémorisés par la mémoire du corps.
La réalisatrice Sanaz Azari prend le pouls de l'Iran à la veille des élections de juin 2009 qui verront la reconduction de Mahmoud Ahmadinejad au pouvoir. Le film trace le portrait d'une société avant, pendant et après les élections, courte période de rêves où un changement se dessine.
B-boys et Fly-girls préparent un rap. Ils voudraient que tout ce qui fait leur musique soit dedans et ils entraînent le spectateur à la découverte de leur univers. À Bruxelles, les garçons nous font découvrir leur quartier ; à Paris, les filles questionnent la place qu'elles ont dans le monde. Ils ont prévu de se rencontrer en studio pour enregistrer un rap commun...
Si la mer recouvre plus des deux tiers du globe, nous en connaissons moins les fonds que le sol lunaire. Pourtant s'y jouent des ballets d'une grâce infinie, des jeux cruels et des luttes à mort. On y entend le silence le plus pur et les chants des dernières baleines. Voici une plongée dans des abysses encore ignorés de l'homme.
Aider les jeunes en difficulté à ne pas s’enliser dans la délinquance, prouver aux (ex-) détenus que la réinsertion est possible à condition de la préparer : c’est le combat que mène Jean-Marc Mahy depuis 2003, date de sa libération après plus de dix-huit ans de détention.
Ce film mène une enquête inédite parmi les oeuvres réalisées clandestinement dans les camps nazis. Il dialogue avec les rares artistes déportés encore vivants et avec les conservateurs de ces oeuvres : des émotions qu'elles suscitent, de leur marginalisation, leurs signatures ou leur anonymat, de leur style, ainsi que de la représentation de l'horreur et de l'extermination...
La petite île de Lampedusa est devenue un symbole : celui de la première terre européenne en venant de l’Afrique, du premier avant-poste de la "forteresse Europe", d’une terre où s’échouent des centaines de personnes entassées sur des embarcations de fortune. Mais c’est aussi un lieu de vie, la terre de quelques milliers d’habitants, et de ceux qui y sont en transit...
Chapitre d'un film en plusieurs épisodes sur la mémoire de la résistance armée en Belgique. D’anciens partisans armés et leurs enfants racontent quel fut le sort réservé à l’histoire de cette forme de la résistance dans les décennies qui ont suivi la guerre. La guérilla antifasciste des partisans armés a été gommé ou marginalisée : elle est absente de la légende...
Slab City, à 300 kilomètres au sud-est de Los Angeles, se trouve à 35 mètres sous le niveau de la mer. Là, en plein désert, sur les vestiges d'une ancienne base militaire, une petite communauté de marginaux s'est installée. Ayant tourné le dos à la société pour vivre autrement et faire table rase du passé, ces hommes et ces femmes se démènent avec leur destin dans un désert crépusculaire...
Scénariste audacieux, réalisateur inventif, Jaco Van Dormael n’a cessé d’explorer les limites de la narration et du langage cinématographique. Regard, questionnement sur l’œuvre et leçon de cinéma, ce documentaire synthétise l’apport de l’un de nos plus brillants créateurs.
La construction d'un gigantesque observatoire astronomique sur une montagne sacrée en Arizona provoque la colère des Apaches San Carlos. Ceux-ci considèrent la présence des scientifiques comme une profanation et sont particulièrement révoltés par le fait que le Vatican, en quête de traces de vie extraterrestre, ait choisi cet emplacement pour construire son propre télescope.
"J'ai suivi Bernard Legay une année durant, au rythme des saisons. Moi qui ne parviens plus à peindre, j'ai filmé ce peintre, ermite replié dans la solitude (...). Sa vie se partage entre l'atelier souterrain de sa maison perchée en haut d'une colline et les paysages qu'il arpente longuement, en quête d'un sens qui le rendrait à lui-même et au monde." Christophe Bisson
Emilio et Attilia, un couple de retraités, vivent à Arnad, petit village du Val d'Aoste, unis par une même passion : la cuisine de montagne. Ils partagent cet amour avec Paul et Sofia, leurs petits-enfants, et Furbino, le chat. Tout ce petit monde vit au rythme des saisons à la recherche de simples délices riches de saveurs.
Portrait d’un homme discret, d’un ouvrier. Portrait de Marc Coton, père du réalisateur. Échos d'un mutisme chaleureux qui aura jusque-là laissé sa famille loin du vacarme de l'usine sidérurgique où il travaille depuis 30 ans. Histoire d'une transmission inachevée, d'une promesse silencieuse: « tu seras un autre homme, mon fils »...
Serge Kakudji est un chanteur d’opéra congolais. Il a 20 ans et il travaille dur pour réaliser son rêve en Europe. Serge chante ‘solo’ dans notre monde d’opéra dominé par les blancs. Seulement le fait qu’il est le premier le rend un phénomène exotique. Il semble se maintenir dans notre réalité dure et solitaire. Il se trouve au pied de la montagne d’une carrière internationale d’opéra.
Portrait d'un artiste qui a marqué l’histoire de la photographie contemporaine par ses images en séquences où se mêlent gravité et humour et même écriture. Le film propose de revisiter les lieux qui l’ont marqué et construit le portrait de ce jeune homme de 80 ans, dynamique et enthousiaste.
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