avec Aylin Yay, Serge Demoulin, Benoît Verhaert, Mathilde Larivière, Elisabeth Schnell, Elie Blasband, Martine Willequet, Belen Montoro, Théo Blasband, Thierry Waseige, Véronique Dumont, Frédéric Fonteyne, Wendy Waseige, Claire Tefnin, Philippe Résimont, Patrice Mincke, Patrick Quinet, Laurent Capelluto
Pitch
C’est l’histoire de Marie, jeune femme dysphasique. Elle se sent dans sa langue, le français, comme dans une langue totalement étrangère. Alors, elle reste en panne sur le bord des autoroutes de la communication.
Au fil de ses rencontres, nous comprenons combien ce langage défectueux creuse entre elle et le monde un fossé difficilement franchissable.
Car au-delà de l’anormalité, blessure ressentie depuis l’enfance, d’autres obstacles menacent de l’isoler encore davantage : son propre enfant dont on la prive, le chômage, l’alcool dont elle abuse, et, tapie derrière l’agressivité, la fierté, et le refus de la pitié, une immense soif d’amour.
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Acteurs :
Equipe du film :
: Philippe Blasband
: Philippe Blasband
: Christophe « Jazz » Verdonck
: Christophe Fontaine
: Nicola Oliverio
: Virginie Saint-Martin
: Valentine Paulus
: Olivier Rausin
: Nicolas Arnoult
: Hélène Lamy-Au-Rousseau
: Vincent Nouaille
: Frédéric Meert
: Ewin Ryckaert
: Julie Collette
: Elisabeth Schnell
: Elisabeth Schnell
: Daan
: Olivier Thomas
: Studio Molière
: Philippe Blasband
: Climax Films
: Olivier Rausin
: Studio Molière
: Centre du Cinéma et de l’Audiovisuel de la Communauté Française de Belgique
La Couleur des mots sort en salles dans le courant du mois de mars. Entièrement tourné en DV-Cam, le film nous conte vingt-quatre heures de la vie de Marie, une jeune femme que la dysphasie empêche de rejoindre les autoroutes de la communication. Un parcours semé d’embuches qu’elle vit depuis l’enfance. Marie a le courage moral d'affronter des inhibitions et des blocages qui pourraient la paralyser. Elle consent à ne faire qu'un avec son handicap se refusant à en être la victime.
Le coquelicot, fleur sauvage, pousse, rouge sang, sous la chaleur de l’été. Pour s’amuser, on peut retourner ses pétales un à un. Jeu d’enfant. La fleur se transforme alors en une petite ballerine au tutu coloré. Ici, ce n’est pas un jeu d’enfant. Ici, on arrache les pétales, on soulève les jupes. « Coquelicots », dans le troisième long métrage de Philippe Blasband, est le nom de la maison de passe où tout le film vient échouer et se dénouer. Dans le milieu de la prostitution, arrière-boutique feutrée d’une Bruxelles petite-bourgeoise et hypocrite, trois destinées tragiques se nouent autour de ce lieu clos. Trois personnages présentés aux premières minutes du film par un carton. Rachel, Fabrice, Xénia. Trois visages, trois destins, trois prénoms qui les racontent.
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