avec Ilona Del Marle, Emmanuel Salinger, Frédéric Dussenne, Manuela Sanchez, Manuel Morón, Bruno Putzulu, Carlo Brandt, Claude Perron, Saskia Mulder, Nathalie Richard
Pitch
Carl et ses amis ont l'intention d'acheter un hôtel de luxe. Arrivé en éclaireur à “Belhorizon”, Carl découvre que ce n'est qu'une modeste pension de famille tenue par un couple d'immigrés espagnols. Puis les amis de Carl débarquent, jeunes gens riches en vacances qui vont semer le trouble et les classes sociales, en se croisant, font des étincelles. Un premier film belge tout en ruptures de ton, clin d'œil à Bunuel et à son “Charme discret de la bourgeoisie”, renouant avec le "réalisme magique" cher à André Delvaux.
Inès Rabadan n'arrête pas de nous surprendre d'un film à l'autre. Pour chacun d'entre eux elle se fixe un défi. Surveillez les tortues, un premier court de fiction nous avait mis la puce à l'oreille. Un couple d'ouvriers Esther et André, licenciés d'une usine de poissons surgelés tenaient la maison d'un couple de bourgeois désirant passer ses vacances au Népal et réapprenaient à vivre. Irracontable. A voir. Maintenant contait le trajet d'Else qui voyait un avenir tout tracé (et plutôt déprimant) se profiler à l'horizon. Sauf qu'un petit grain de sable allait dérégler cette mécanique trop bien huilée. Le hasard comme contrepoint à la nécessité. Comme le film précédent, à voir et à revoir.
Avec son premier long métrage, Belhorizon, où un groupe de richards s’inscruste dans une famille modeste tenant une pension de famille isolée en forêt, Inès Rabadan confirme la singularité de son regard, qu’elle avait déjà aiguisé dans une poignée de courts métrages. En 1998, dans Surveiller les tortues, ellemettaiten scène deux travailleurs d’une usine de produits congelés qui acceptaient de garder la villa cossue d’un couple et, laissant les choses aller à vau-l’eau, profitaient de cette période inespérée de loisir.
Tous les jours, découvrez l'e-magazine quotidien de Cinem(m)a, à Cannes ! Aujourd'hui dans l'e-magazine : une interview de Christelle Cornil ; une critique de Paperboy de Lee Daniels ; ainsi que toute l'actualité du festival, avec les films du jour (Cosmopolis de David Cronenberg et V Tumane de Sergueï Loznitsa) et les films du week-end (Mud de Jeff Nichols et The Taste of Moneyde Im Sang-soo).
En s'intéressant à la crise existentielle du nouveau pape, après sa nomination, Nanni Moretti livre un film drôle, touchant, qui nous permet de retrouver la face la plus sensible du cinéaste italien.
Inspiré d'un fait divers survenu aux Etats-Unis, 17 filles raconte comment de jeunes adolescentes décident, sous l'impulsion de l'une d'entre elles, de tomber enceintes en même temps. Nous avons rencontré les réalisatrices, Delphine et Muriel Coulin.
Manoel de Oliveira livre ici une œuvre fascinante, quasi parfaite, sur la fidélité d’un homme à ses obsessions, ses rêves et son destin, qui finit par prendre la forme d'un poème dédié à la beauté éternelle.
Vous en parlez
Nous on a trouvé ça entre très mmmwouais et très bof.