Mean Streets
Réalisation
Acteurs
avec Robert De Niro, Harvey Keitel, Amy Robinson, David Proval, David Carradine, Richard Romanus, Cesare Danova, Victor Argo, George Memmoli, Lenny ScalettaPitch
voir la fiche technique
Acteurs :
- : Johnny Boy
- : Charlie
- : Teresa
- : Tony
- : l'ivrogne
- : Michael
- : Giovanni
- : Mario
- : Joey Catucci
- : Jimmy
Equipe du film :
- : Martin Scorsese
- : Martin Scorsese
- : Mardik Martin
- : Kent L. Wakeford
- : Norman Gerard
- : Don Johnson
- : The Shirelles
- : The Rolling Stones
- : Giuseppe De Stefano
- : Bert Holland
- : Johnny Ace
- : Ray Barretto
- : Walter Donaldson
- : Harold Adamson
- : The Nutmegs
- : The Paragons
- : The Ronettes
- : The Miracles
- : The Aquatones
- : The Charts
- : The Marvelettes
- : Norman Salling
- : Sidney Levin
- : Martin Scorsese
- : Martin Scorsese
- : Jonathan T. Taplin
- : E. Lee Perry
Date de sortie :
- inédit
Informations techniques :
- Couleur
- Long metrage
- Anglais
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Les Inrockuptibles
" Si c’est la Palme d’or de Taxi Driver qui a imposé le cinéaste italo-new-yorkais au grand public français, c’est bien avec ce film (...) que les noms de Martin Scorsese et Robert De Niro se sont inscrits dans les consciences cinéphiles françaises et internationales. Tout l’univers scorsesien est déjà en place ici : la mafia italo-américaine, la question ouverte du catholicisme, les rues de Manhattan, le rock, présent ici par une utilisation retentissante du "Jumpin’ Jack Flash" des Stones."
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Libération
" Faux documentaire sur le Lower East Side, puisque tourné en majeure partie à Los Angeles, Mean Streets doit autant aux leçons de John Cassavetes qu'à celles de Roger Corman. Sur le ton de la chronique autobiographique du quartier de son enfance, et avec quelques échappées vers «l'expérimental» new-yorkais (la scène de la chambre), Scorsese garde le cinéma de genre en ligne de mire. Mais s'il avouera s'être inspiré de l'Ennemi public de William Wellman, il soumet la tradition et les codes du «film noir» à ses propres obsessions. Soucieux de leur apparence et de l'efficacité de leur tchache, les héros ne sont même pas des perdants, seulement des paumés écartelés entre tous les héritages qu'il leur faut assumer."

























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