Films

Le Combat dans l'île

Réalisation

de Alain Cavalier - France - 1961 - 1h44min

Acteurs

avec Jean-Louis Trintignant, Romy Schneider, Diane Lepvrier, Clara Tambour, Henri Serre, Pierre Asso, Robert Bousquet, Jacques Berlioz, Maurice Garrel, Armand Meffre, Marcel Cuvelier

Pitch

Appartenant à un réseau politique clandestin dont le but est de « sauver l'Occident de la décadence et de la mort », Clément, fils d'un riche industriel, s'aperçoit, à la suite de circonstances dramatiques qu'il est trahi par son meilleur ami, Serge. Il fuit alors en compagnie de sa jeune femme, Anne, dont il est épris et fort jaloux. Le couple se réfugie auprès d'un ami d'enfance, Paul. Ce dernier, jeune veuf nostalgique, mène une vie paisible, en pleine campagne, passant son temps à imprimer à la main des livres recherchés par les bibliophiles.

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Acteurs :

  • : Clément
  • : Anne
  • : Cécile
  • : Marthe
  • : Paul
  • : Serge
  • : Lucien
  • : le père
  • : Terrasse
  • : André

Equipe du film :

  • : Alain Cavalier
  • : Alain Cavalier
  • : Jean-Paul Rappeneau
  • : Pierre Lhomme
  • : André Hervé
  • : Bernard Evein
  • : Pierre Gillette
  • : André Borly
  • : Serge Nigg
  • : Fred Surin
  • : NEF - Nouvelles Éditions de Films

Date de sortie :

  • inédit

Informations techniques :

  • Noir et blanc
  • Long metrage
  • Français

Bandes annonces et photos

On vous en parle

  • "Pater" d'Alain Cavalier

    A Cannes, en marge de la bruyante présentation hors-compétition de La Conquête, un autre film éminemment politique était, lui, montré en compétition. Pater d’Alain Cavalier raconte en effet de manière très originale la relation ambigüe qui se tisse entre un président et son premier ministre, mise en parallèle avec celle se tissant entre le réalisateur et son acteur.

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Ils en parlent

  • France Observateur

    " … pour la première fois, voici sur l'écran le portrait sans retouches d'un jeune Français fasciste, c'est-à-dire de la réalisté la plus pénible qui puisse se présenter aux jeunes gens de la génération « algérienne ». Alain Cavalier, dans un témoignage passionné, mais sans haine, lance à ses compatriotes épris de parties finies et de danses nouvelles un avertissement d'autant plus sévère qu'il vient d'un jeune (…)

    Ce portrait est d'une complexité, d'une finesse inattendues (…) Clément est un adolescent définitif. Possessif et instable, il n'aime que ce qui lui appartient (sa femme, dont il est follement jaloux), proclame sa vocation antisociale (…) Il est donc l'instrument rêvé des comploteurs (..) l'assassinat dont on le charge devient (…) une sorte d'ascèse. Il s'y prépare comme le chevalier à sa veillée d'armes. L'achat d'une paire de gants acquiert le sens d'un rite. Le crime lui même devient un acte sacré. Tout contact sexuel pendant qu'il s'y prépare lui est une gêne (…)

    Alain Cavalier, qui a écrit son propre scénario (…) nous révèle ici un tempérament nerveux et lyrique (…) il pourrait être le Richard Brooks du cinéma français (…) Le combat dans l'île a été tourné il y a près d'un an, à un moment où rien n'était joué en France, ni en Algérie, et où les risques étaient réels. Son courage est fort éloquent. Il est celui d'une jeunesse dont les yeux se sont dessillés et qui avait d'urgence le droit à la parole."

    Robert Benayoun, 20/09/1962, France Observateur
  • Les Lettres françaises

    " … la première demi-heure du film de Cavalier nous comble au-delà de tout espoir. C'est l'actualité la plus brûlante qui envahit l'écran et le sens critique est aboli devant cette ouverture où les menées fascistes sont montrées avec une précision documentaire où l'on voit un commando de l'O.A.S. À l'entrainement et où visiblement deux événements politique véritables ont servi de base à cette séquence au cours de laquelle on tente d'assassiner, au moyen d'un bazooka, un parlementaire parisien.

    Ce fils d'industriel, autoritaire, raciste, et quelque peu paranoïaque, est fort bien incarné par Jean-Louis Trintignant dont le jeu gagne en rigueur sans perdre son modernisme. Dans le rôle de son épouse, Romy Schneider, que Visconti nous avait révélée dans Boccace 70, fait preuve d'une grande sensibilité. L'image des personnages est nuancée, jamais caricaturale, sans complaisance sentimentale. Bref, tout ceci révélerait une étonnante hauteur de vue. Si...

    S'il n'y avait pas la suite (…) l'épouse et le vieil aimi tomberont amoureux l'un de l'autre et l'histoire se terminera dans la violence, par un duel entre les deux hommes (…) on retire l'impression que les crimes de l'O.A.S. Sont destinés à couvrir des rivalités commerciales (la machination n'a été montée que pour nuire au père du jeune tueur !) et non point à préparer un coup d'état, ni à instaurer une dictature.

    Transformer un adversaire en fantoche, ce n'est pas l'amoindrir, mais dissimuler le danger qu'il représente. Est-ce bien le but que poursuivait Alain Cavalier ? (…) la vérité, c'est qu'une analyse sociale prometteuse se trouve réduite ici à un banal conflit sentimental et policier. "

    Michel Mardore, 19/9/1962, Les Lettres françaises
  • Télérama

    Télérama

    " Le Combat dans l'île est un film neuf qui s'attache à décrire le comportement amoureux en fonction d'opinions politiques. On comprend que certains seront irrités par cette vision mais il s'agit d'un film dont la lucidité est tonique."

    Paule Sengissen, 29/09/1962, Télérama

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  • Gynsa au sujet de :

      8/10

    Superbes acteurs!