La chute{Der Untergang}
Acteurs
avec Bruno Ganz, Alexandra Maria Lara, Juliane Köhler, Corinna Harfouch, Ulrich Matthes, Heino Ferch, Thomas Kretschmann, Ulrich NoethenPitch
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Acteurs :
- : Adolf Hitler
- : Traudl Junge
- : Eva Braun
- : Magda Goebbels
- : Joseph Goebbels
- : Albert Speer
- : Hermann Fegelein
- : Heinrich Himmler
Equipe du film :
- : Oliver Hirschbiegel
- : Bernd Eichinger
- : Rainer Klausmann
- : Claudia Bobsin
- : Bernd Lepel
- : Bernd Eichinger
Date de sortie :
- inédit
Informations techniques :
- Couleur
- Long metrage
- Allemand, Russian
Bandes annonces et photos
Bandes annonces
Thèmes
Ils en parlent
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Le Figaroscope
"Une page d'histoire remarquablement écrite et interprétée (notamment par Bruno Ganz, qui campe un Hitler extrêmement complexe), impressionnante par sa lucidité jamais caricaturale."
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Mad Movies
"Rarement un film (qui plus est allemand) aura tenté de s'approcher autant de la Bête pour mieux nous donner le vertige. Tout simplement brillant."
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Cahiers du Cinéma
" Du premier au dernier plan, Traudl occupe une place stratégique dans le film. La Chute est en effet construit sur le principe d’une série de cercles concentriques, allant du mal absolu, au centre, à des formes de plus en plus diluées, négociables, gérables. (…) Jusqu’à atteindre, dans les cercles extérieurs, le « petit peuple », victime de la folie de ses dirigeants et des malheurs de toute guerre (…)
Traudl occupe la place principale dans cette structure en cercles : la place à partir de laquelle il devient possible de renégocier imaginairement une acceptation du passé hitlérien de l’Allemagne. Ni victime aveugle, ni amnésique, ni engagée contre le nazisme, la figure de la jeune secrétaire offre au public allemand de sortir de l’alternative fatale entre dénégation du passé nazi et position offensive contre lui. À chacun de décider (…) si les Allemands du XXIème siècle devraient conserver comme un trauma indélébile ce que furent et ce que firent les Allemands des années 1930 et 1940, ou – comme ce film travaille à les y aider – résoudre et dépasser cette crise, la renvoyer à une histoire ancienne, à « un passé qui serait passé. »"
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The Chicago Sun Times
Admiration I did not feel. Sympathy I felt in the sense that I would feel it for a rabid dog, while accepting that it must be destroyed. I do not feel the film provides "a sufficient response to what Hitler actually did," because I feel no film can, and no response would be sufficient. All we can learn from a film like this is that millions of people can be led, and millions more killed, by madness leashed to racism and the barbaric instincts of tribalism.What I also felt, however, was the reality of the Nazi sickness, which has been distanced and diluted by so many movies with so many Nazi villains that it has become more like a plot device than a reality. As we regard this broken and pathetic Hitler, we realize that he did not alone create the Third Reich, but was the focus for a spontaneous uprising by many of the German people, fueled by racism, xenophobia, grandiosity and fear. He was skilled in the ways he exploited that feeling, and surrounded himself by gifted strategists and propagandists, but he was not a great man, simply one armed by fate to unleash unimaginable evil. It is useful to reflect that racism, xenophobia, grandiosity and fear are still with us, and the defeat of one of their manifestations does not inoculate us against others.

























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