Films

Komma

Réalisation

de Martine Doyen - Belgique - 2005 - 1h30min

Acteurs

avec Arno Hintjens, Valérie Lemaître, Edith Scob, François Négret, Damien Marchal, Amarante Pigla de Vitry d Avencourt , Serge Larivière, Charles Pennequin, Fabrice Rodriguez, Jean-Luc Couchard, François Neyken

Pitch

Peter De Wit, la cinquantaine, se réveille au beau milieu de la nuit et constate avec effroi qu'il est dans la chambre froide d'une morgue. Comment en est-il arrivé là ? Le premier long-métrage de la belge Martine Doyen, entre fable et cauchemar, transforme le chanteur Arno en mort vivant qui s'ignore et pourrait bien être un prince.

voir la fiche technique

Acteurs :

  • : Peter de Wit / Lars Erickson
  • : Lucie Brückner
  • : Hélène Brückner
  • : Edward
  • : l'ami du réceptionniste de l'hôtel miteux
  • : Lucie enfant
  • : le réceptionniste de l'hôtel miteux
  • : le poète
  • : l'homme aux gants
  • : l'infirmier à la morgue
  • : le guitariste

Equipe du film :

  • : Martine Doyen
  • : Valérie Lemaître
  • : Hugues Poulain
  • : Valérie Grall
  • : Martine Doyen
  • : Isabelle Lhoas
  • : Matyas Veress
  • : Marc Engels
  • : Jeff Mercelis
  • : Isabelle Filleul de Brohy
  • : Jean-Luc Ormières
  • : Philippe Kauffmann
  • : Vincent Tavier
  • : Guillaume Malandrin
  • : Moviestream Filmed Entertainment
  • : Be-TV
  • : La Parti Productions
  • : OF2B Productions
  • : RTBF - Radio Télévision Belge Francophone

Date de sortie :

  • inédit

Informations techniques :

  • Couleur
  • Long metrage
  • Anglais

Bandes annonces et photos

Thèmes

Bonus

On vous en parle

  • Les grands cinéastes belges à l'honneur sur UniversCiné

    Découvrez ou redécouvrez quelques grands films belges francophones de la dernière décénie. UniversCiné et Cinéart vous invitent à visionner les films de quelques grands noms, parmi lesquels Luc et Jean-Pierre Dardenne, Lucas Belvaux, Joachim Lafosse, ou encore Frédéric Fonteyne.

    lire la suite

Ils en parlent

  • Le Monde

    Le Monde

    " Disons, pour aller vite, que ce premier long métrage d'une cinéaste venue des arts plastiques se situe, sans égaler la perfection du premier, dans la lignée d'un David Lynch ou d'une Teresa Villaverde. Martine Doyen nous invite à errer dans un monde léthargique, une zone floue entre l'hébétude et l'état engendré par une absorption de cognac ou de somnifères.

    Sélectionné en 2006 à Cannes, à la Semaine de la critique, Komma se présente comme une rêverie, sombre et ludique à la fois, à partir d'une hypothèse de conte pour enfants : la rencontre entre un mythomane et une amnésique. Ces protagonistes transpirent un passé douloureux dont nous ne percevrons que d'infimes échos : coma éthylique et crise cardiaque pour lui, harcèlement sexuel et rapport conflictuel avec une mère richissime pour elle.

    Le film les saisit au moment où, revenant d'entre les morts ou d'un mystérieux martyre, ils se voient offrir une renaissance. Lui, Peter, interprété par le chanteur belge Arno, reprend conscience dans une morgue dont il s'extirpe après avoir endossé l'identité d'un cadavre. Elle, Lucie, interprétée par la coscénariste, rouvre les yeux chez une acupunctrice qui l'avait recouverte d'un linceul doré, et gère son quotidien en somnambule. Ce qui advient des deux déphasés au sortir du cirage échappe au piège conceptuel de ce point de départ.

    Sans abandonner tout à fait ses abstractions poétiques, et en évitant les épisodes convenus, Martine Doyen imagine pour ses personnages un périple d'autant plus troublant qu'il est cadré dans un réel vraisemblable. Ce qu'entreprend Peter après avoir recueilli Lucie dans un bar n'est qu'une évasion plausible, la réalisation d'un rêve innocent dans un univers de brutes.

    Se faisant passer pour un businessman suédois, Peter s'invente un CV de globe-trotter : séjour au Pérou, appartement à Bruxelles, week-end à Hongkong. Il n'a aucun mal à se faire passer pour un ex auprès de celle qui a perdu la mémoire et qu'il kidnappe pour lui faire découvrir un château en Bavière. Le mort-vivant joue au Prince charmant avec la Belle au bois dormant.

    On peut chercher les clés, dans Komma. Se demander si le chignon de Lucie (sculpteur adepte des performances) fait référence à Magritte ou au Vertigo, d'Alfred Hitchcock, si le mur de verre qui explose sous les assauts de l'eau et du feu est celui qui séparait réel et imaginaire. On peut déceler des traces d'enfance, ou se contenter d'assister en complice à cette parenthèse dans la vie de deux êtres énigmatiques."

    Jean-Luc Douin, Le Monde
  • Télérama

    Télérama

    " Avant tout, il y a le personnage décalé, clown magnifique et triste qu'interprète le chanteur Arno. Il s'appelle Peter De Wit et commence par effrayer le gardien de nuit de cette morgue où il émerge après un coma éthylique. Puis ce drôle de type emprunte le fric et l'identité d'un homme d'affaires, réellement mort, lui, et le voilà métamorphosé en Lars Erickson, important businessman suédois. Cet homme sans passé croise ensuite la route d'une femme sans mémoire, une artiste d'avant-garde totalement paumée (Valérie Lemaître) qui fuit un amant trop absent (François Negret) et une mère trop présente (Edith Scob, qui, en deux scènes, trouve le ton du film, entre ouate et stridence).

    Martine Doyen propulse ces deux êtres qui se cherchent et se fuient d'une Belgique à une Bavière extravagante. Tout près du château de Neusch­wanstein, qui inspira Walt Disney pour La Belle au bois dormant, le passé de l'héroïne – tout d'angoisses et de complexes – se révèle lors d'une scène intrigante, troublante et ambiguë. La jeune réalisatrice parvient à créer, tout du long, un climat proche du rêve éveillé, du cauchemar qui menace. On pourra lui reprocher quelques longueurs – surtout vers la fin. Mais une vraie personnalité émerge de ce premier film bizarre, inspiré, qui se clôt, en fait, comme il avait commencé, avec ce héros en attente, suspendu, au sens propre, cette fois, entre la vie et la mort. En flamand, komma signifie pause, virgule…"

    Pierre Murat, Télérama
  • Le Point

    Le Point

    " Martine Doyen ne manque pas d'audace scénaristique. Sa fiction provoque des rencontres de hasard souvent stimulantes et fait preuve d'une réelle inspiration dans le registre de l'absurdité inquiétante."

    Olivier de Bruyn, Le Point

Vous en parlez

à propos de...

Affiche

Komma

produits

louer 48h

  • windows
  • mac
  •  (1.2 GB)

notes :

/10

Inscrivez-vous à la newsletter

Inscrivez-vous à la newsletter

A la une

  • A voir sur UniversCiné : "Les Bien-aimés" de Christophe Honoré

    Avec Les Bien-Aimés, Christophe Honoré signe un vrai mélodrame, au sens noble du terme. Avec un casting trois étoiles : Catherine Deneuve, Ludivine Sagnier, Chiara Mastroianni, Milos Forman, et bien d'autres !

    lire la suite
  • Découverte : "Mardi après Noël" de Radu Muntean

    Bayard d'Or au 25ème FIFF en 2010, Mardi, après Noël est un film brillant qui jette un éclairage singulier sur la société roumaine autant qu'il raconte, avec finesse, les contradictions de l'amour. Un film audacieux et un véritable contre-modèle qui ose mettre en scène l'adultère pour réfléchir sur l'état de la société.

    lire la suite
  • Interview de Mathieu Demy pour "Americano"

    Pour son premier long métrage, Mathieu Demy aborde le sujet de la filiation à travers le prisme du cinéma, comme une évidence. Nous l'avions rencontré lors de son passage au Festival du Film Francophone de Namur....

    lire la suite
  • Interview de Pierre Duculot pour "Au cul du loup"

    Pour son premier long métrage, Pierre Duculot réalise une œuvre personnelle. Au cul du loup fait la part belle aux acteurs de demain (Cornil, Rausin...). Nous avons rencontré le cinéaste qui nous parle de son film et exprime son point de vue sur le cinéma.
    lire la suite

Restez connectés sur UniversCine Belgium

Top

Top des ventes

Communauté

Faites votre cinéma

  • thomas2 au sujet de : Le Moine

      0/10

    Etrange et mystérieux ! Vincent Cassel est excellent...